
- « On veut reprendre le contrôle de nos données. »
« Attention les tests c’est comme la drogue, il faut pas en abuser car c’est cher à faire »prévient Aurélie Stock Poeuf, Directrice digitale Bouygues Telecom.
- « La qualité [des inventaires] paye et a toujours payé. On achète quasiment tous nos inventaires IDTrust » dit Philipe Boutron, head of media France PSA
- « Malgré ID trust, les annonceurs n’achètent pas plus cher, donc la qualité ne paye pas tant que cela. Et le postview n’est pas valorisé du tout. » constate Jeremy Parola, directeur des activités numériques, Reworld.
- « On a encore du mal a calculer l‘efficacité du premium sur l’upper funnel » confirme Jean Baptiste Rouet , Chief digital & programmatic Office Publicis.
- « On aurait besoin d’un tiers de confiance pour pouvoir mesurer l’incrémental apporté par le premium » indique Michele Benzeno de Webedia.
- « On constate 40% de moins de monétisation sur les audience Firefox et Safari du fait des contraintes de tracking third et first party » dit Tom Kershow, CTO Rubicon, confirmé plus tard par Gael Demessant directeur Programamtic de Prisma.
- « L’objectif de google est désormais : To do more with less data » Mark Howe , MD emea Agencies Google.
- « Le contextual pourrait en partie se substituer à la disparition du tracking third party cookie…Mais l’impact ne sera quand même pas le même. » dit Gael Demessant dir Programmatic de Prisma.
- « On est favorable à plusieurs solution d’ID matching sur le marché ». dit Yann Blat Thetradedesk.
- « 20% des plaintes envoyées à la CNIL concernent le marketing digital » dit Marie Laure Denis , présidente de la CNIL qui encherit : » les sujets de management de consentement et de données personnelles doivent être mieux compris par les comex« .
- « On se demande si la CNIL se rend bien compte de la chute importante de revenus possible avec toutes ces nouvelles réglementations », insiste Denis Olivennes en tant que président d’IAB France.
- « Il faut trouver les solutions et donner du temps aux publishers, et faire aussi beaucoup d’études, mais il faut trouver des acteurs qui les fassent » rétorque Marie Laure Denis.
- « Il faut que les CMO passent d’un story telling au story making. Walk the talk comme disent les américains ». indique Thomassa VP chez Forrester.
- Estimation du marché de la TV adressée – CA incrémental: entre 120 et 200 M€ selon le CSA (Nathalie Sonnac), entre 130 et 400M€ selon l’AFMM précise Christian Bombrun son président, sachant qu’Orange table sur une estimation entre 200 et 300M€. Cela semble beaucoup ajoute Romain Job, CSO de Smart« si l’on compare au 3% de la pub adressée aux US sur les 70Mds$ du marché ».
- » 50% des marques demandent toujours un baisse du prix des achats média dans les pitchs, et n’ont aucun KPI business, c’est un grand paradoxe par rapport à leur demande d’avoir plus d’intelligence de la part des agences » se plaint Pierre Calmard CEO d’iProspect, qui ajoute que « La marge d’une agence media en France est désormais de 0, la pire en Europe. »
- « Pourquoi la création n’est pas bien rémunérée, car c’est risqué, 1 campagne sur 10 en moyenne peut faire un carton pour une marque. Les acheteurs ne veulent pas payer pour les autres » se risque Guillaume de Roquemaurel, CEO d‘Artefact.
- A propos du retail media qui n’est pas encore maîtrisé par les agences, « je fais seulement 5% de notre CA avec elles » témoigne Alexis Marcombe, DG de Carrefour Media .